Qui suis-je?

Qui suis-je?
Crois pas que j'glisse sur le bitume même si on dit que je suis légère comme une plume.


...Faîtes gaffe à ce qu'on ne dit pas. Un sourire peut cacher bien des choses. Yes, il est peut-être grand temps de nous croire. Dîtes leurs que la vie nous fout le traque & que malgré les murs que l'on s'est prit & que l'on se prend on ne lui a pas encore tourner le dos. Dîtes leurs qu'on est fidèle, même si on saigne sévèrement. Dîtes leurs qu'on n'est pas debout mais que nous ne sommes pas à terre complètement. Dîtes leurs que la fierté n'a pas sa place dans notre parcours & que nos pas se font toujours aussi lourds. Voué, crois pas qu'on glisse sur le bitume. La chance & moi on a rarement fait bon ménage. Dîtes leurs que lorsqu'on en aura marre de ramer on finira à la nage. On tournera les pages de notre livre d'images, le coeur absent de tout sentiments. Devant on rit, derrière on pleure, quand la nuit s'abat sur nous & sur nos pas, on ne l'dit pas mais on a peur. Assomée par la honte, dîtes-lui qu'elle nous écrase & qu'elle ne nous fera pas nous élever dans l'unité. Elle nous divisera éternellement.

Salement. Quelle idiote. Dîtes à mes regrets qu'ils m'oppressent vraiment. Ma maladresse j'en ai pris conscience il y'a un moment, c'est pas récent. Cherchez pas à m'abattre non plus. D'autres choses le font si bien. Me sentant consumée jusqu'à l'os... J'aimerai réacquérir cette force que je pensais avoir un temps soit peu au fond de moi. La pluie coulant sur nous comme pourrait courir le vent... Dîtes leurs, qu'au final on ne combat plus vraiment, au prochain virage on déclare forfait sincèrement...


"Je suis celle que l'on aime de loin ou peu de temps. Je suis celle qui croyait que la liberté c'était tout cela. Je suis celle qu'on ne cherche pas quand elle n'est pas là"
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# Posté le dimanche 27 janvier 2008 10:32

*

C'est une fille incompréhensible. Elle a beau être mal, heureuse ou éteinte. Personne. Non, personne ne peut l'atteindre. C'est la Belle, la Bien-aimée, la Protégée. Ou plutôt cet espèce de truc que tout le monde aime bien. Elle sait écouter. Parler quelque fois. Elle aime bien comprendre les autres. Ils sont tous tellement prévisibles. Si seulement, elle pouvait trouver quelqu'un d'aussi imprévisible qu'elle. Il faut qu'elle accepte le fait d'être unique. Qu'elle accepte le fait de ne compter sur pas grand monde. Il faut qu'elle vive, en souriant, coupée de ce monde. C'est sa seule chance de survivre. Personne n'attend rien d'elle. Elle en est ravie. Elle s'est toujours décrit comme quelqu'un qu'elle n'est pas. Les gens fuient de nos jours. Elle, elle ferme les yeux simplement, sur la réalité, ses sentiments, sa vie. C'est tellement simple. Trop simple pour une fille aussi compliquée qu'elle. Peut-être qu'un jour elle se retrouvera. Dans ses mots. Pour l'instant, elle plonge dedans et s'y perd comme jamais. Elle aimerait tellement dire au monde entier qu'elle déteste les autres par dessus tout. Contradictoire pour une fille que ne veut que se faire aimer. Les gens fuient. Ils sont lâches. Le monde et elle feront toujours deux. Ca ne changera pas. Ah, les autres. Un sourire. Puis plus rien. On avait dit "à la vie, à la mort". On a toujours cru qu'elle serait cette fille clown, souriante. Elle est devenue pourtant si triste. Elle aime bien ça, il faut croire. Elle rêve sa vie. Elle attend comme si tout allait lui tomber du ciel. Le monde appartient à ceux qui rêvent trop, avait-il dit. Si seulement ce monsieur là avait eu raison. Les autres et elle feront toujours deux. Point final.
# Posté le vendredi 30 novembre 2007 12:51

Poupée, avec l'amour t'as pris la poudre d'escampette T'as désiré le coup d' foudre t'as dit bonjour à la tempête, Poupée, t'étais cette fille au pays des merveilles Tu lui as ouvert ton c.ur plutôt que de t'ouvrir les veines, je sais T'as vu en lui que ce que seule toi pouvais comprendre T'étais petite, il était grand, il était tendre,Je sais, et puis pourquoi se justifier l'amour ne s'explique pas, Ni même le sang qu'on retrouvera chez toi...Poupée, t'as débarqué seule sur un quai de gare, Tu venais d'ici, de là-bas et t'allais nulle part Poupée, t'avais de grands yeux bleus mais cernés de noir C'était peut-être la raison de ton départ, qui sait ? Lui il a vu que t'étais frêle, que t'étais vraiment dans la merde Il t'a dis "T'es trop belle vient, je t'emmène poupée" A cet instant c'est devenu ton mentor Il avait tort les gens, l'espoir existe encore tu sais, Ton innocence lui a transpercé le couur Tu étais son évidence, il était ton âme soeur, je sais Rien ni personne ne peut juger les gens qui s'aiment, Ni leurs désirs, ni même la folie qui les traînent, Poupée Elle était loin cette solitude dans le wagon Prison dorée, t'as pris perpette dans son lagon Poupée¨, chez lui c'était le paradis sur terre, T'as même retrouvé le sourire brûlé dans une petite cuillère... Poupée tu n' voulais pas laisser le temps te démolir T'avais retrouvé le sourire t'étais redevenue solide je sais Vous étiez deux enfants perdus à l'abandon Vous êtes devenus deux amoureux contre le monde, poupée Petite sirène tu nageais dans l'ambulance Déambulant parmi les gens, rêvant d'une vie beaucoup moins chiante Je sais, T'avais grandi avec lui et tu mourrais avec lui C'était le seul à t'avoir redonné la vie Poupée, ton visage avait retrouvé sa lumière Petite fille sage deviendra-t-elle une meurtrière, qui sait ? Pour ses beaux yeux plus rien n'était impossible C'était l'amour du vice, l'amour du risque Poupée, tous les matins il se levait aux aurores Il te disait "Ma fée, je m'en vais juste nous chercher de l'or, Tu sais. Le monde s'acharne à faire de nous des incapables, Regarde-moi, tu es ma femme, je ferai tout pour qu'on se barre"... Poupée, tu étais devenu sa seule héroïne Vous alliez vous en sortir, sans égoïsme, je sais L'un pour l'autre vous disiez adieu à l'enfer, Adieu aux rêves éphémères qui coulaient dans vos veines, Poupée Bientôt la vie sans poison ni artifices De l'amour, de l'eau fraîche, et des rires sans acide, je sais Tu étais belle poupée, tu étais sienne, Tu étais reine et belle et bien debout dans un monde qui crève Poupée, il y a des choses que la vie n'explique pas Il y a des êtres que la mort te prend et ne te rend pas, Poupée, cette voiture, cette vitesse et ton homme sur le pare-brise, Au volant une triste femme en crise tu sais Elle aussi avait trouvé l'homme de sa vie,Mais l'a retrouvé dans son lit avec sa meilleure amie, poupée Dans sa voiture elle a cru pouvoir oublier, Oublier de freiner et a fauché ton bien-aimé poupée S'il te plait ne cède pas, relève toi Tu le retrouveras, au paradis il t'attendra, poupée Tout le monde sait que sans lui ce sera dur Tu as perdu ton issue, le seul remède à tes blessures, poupée S'il te plait ne fais pas ça par amour, arrête! Pose cette arme, ne teste pas ta bravoure, poupée Repense au lagon..., repense à vos rêves... Pourquoi tiens-tu ce canon si proche de tes lèvres, poupée ?...

Poupée, avec l'amour t'as pris la poudre d'escampette T'as désiré le coup d' foudre t'as dit bonjour à la tempête, Poupée, t'étais cette fille au pays des merveilles Tu lui as ouvert ton c.ur plutôt que de t'ouvrir les veines, je sais T'as vu en lui que ce que seule toi pouvais comprendre T'étais petite, il était grand, il était tendre,Je sais, et puis pourquoi se justifier l'amour ne s'explique pas, Ni même le sang qu'on retrouvera chez toi...Poupée, t'as débarqué seule sur un quai de gare, Tu venais d'ici, de là-bas et t'allais nulle part Poupée, t'avais de grands yeux bleus mais cernés de noir C'était peut-être la raison de ton départ, qui sait ? Lui il a vu que t'étais frêle, que t'étais vraiment dans la merde Il t'a dis "T'es trop belle vient, je t'emmène poupée" A cet instant c'est devenu ton mentor Il avait tort les gens, l'espoir existe encore tu sais, Ton innocence lui a transpercé le couur Tu étais son évidence, il était ton âme soeur, je sais Rien ni personne ne peut juger les gens qui s'aiment, Ni leurs désirs, ni même la folie qui les traînent, Poupée Elle était loin cette solitude dans le wagon Prison dorée, t'as pris perpette dans son lagon Poupée¨, chez lui c'était le paradis sur terre, T'as même retrouvé le sourire brûlé dans une petite cuillère... Poupée tu n' voulais pas laisser le temps te démolir T'avais retrouvé le sourire t'étais redevenue solide je sais Vous étiez deux enfants perdus à l'abandon Vous êtes devenus deux amoureux contre le monde, poupée Petite sirène tu nageais dans l'ambulance Déambulant parmi les gens, rêvant d'une vie beaucoup moins chiante Je sais, T'avais grandi avec lui et tu mourrais avec lui C'était le seul à t'avoir redonné la vie Poupée, ton visage avait retrouvé sa lumière Petite fille sage deviendra-t-elle une meurtrière, qui sait ? Pour ses beaux yeux plus rien n'était impossible C'était l'amour du vice, l'amour du risque Poupée, tous les matins il se levait aux aurores Il te disait "Ma fée, je m'en vais juste nous chercher de l'or, Tu sais. Le monde s'acharne à faire de nous des incapables, Regarde-moi, tu es ma femme, je ferai tout pour qu'on se barre"... Poupée, tu étais devenu sa seule héroïne Vous alliez vous en sortir, sans égoïsme, je sais L'un pour l'autre vous disiez adieu à l'enfer, Adieu aux rêves éphémères qui coulaient dans vos veines, Poupée Bientôt la vie sans poison ni artifices De l'amour, de l'eau fraîche, et des rires sans acide, je sais Tu étais belle poupée, tu étais sienne, Tu étais reine et belle et bien debout dans un monde qui crève Poupée, il y a des choses que la vie n'explique pas Il y a des êtres que la mort te prend et ne te rend pas, Poupée, cette voiture, cette vitesse et ton homme sur le pare-brise, Au volant une triste femme en crise tu sais Elle aussi avait trouvé l'homme de sa vie,Mais l'a retrouvé dans son lit avec sa meilleure amie, poupée Dans sa voiture elle a cru pouvoir oublier, Oublier de freiner et a fauché ton bien-aimé poupée S'il te plait ne cède pas, relève toi Tu le retrouveras, au paradis il t'attendra, poupée Tout le monde sait que sans lui ce sera dur Tu as perdu ton issue, le seul remède à tes blessures, poupée S'il te plait ne fais pas ça par amour, arrête! Pose cette arme, ne teste pas ta bravoure, poupée Repense au lagon..., repense à vos rêves... Pourquoi tiens-tu ce canon si proche de tes lèvres, poupée ?...
On écrit pas sur la dépression, le simple fait est qu'il est très difficile de mettre un mot sur une si grande souffrance. La chimie de mon corps est à cette heure précise depuis bien longtemps modifiée mais que voulez-vous ? Je l'avoue, je n'admets pas d'être battue, quand on peut compter en année le combat que j'ai rudement mené. L'échec ? Fort probable, mais de beaucoup de choses car je ne tiens plus qu'à un fil. Un fil usé par mes blessures & par le temps aussi. Je ne me rattache pas à Dieu car je n'y crois pas. Comment voulez-vous croire en la personne (?) qui vous a sauvagement supprimé un pilier de votre existence ? Ne me dites pas que c'est la vie, ça serait bien trop facile. Il ne voulait juste pas me faire tenir, j'ai donc longtemps masqué mon sourire. Mes regrets s'entassent, la nostalgie a fait sa place, l'angoisse stagne, mon âme sombre & je n'en suis que spectatrice. Je ne souhaite plus agir, le temps nous tuera tous de toutes manières. J'ai l'impression qu'il s'occupe déjà de mon cas. Oppression. Je baisse les armes ma garde étant inutile puisque le temps est bien plus fort. Maître de tout ? La dépression cette sal*pe nous en fait verser des larmes alors désormais c'est avec l'impuissance que l'on flirte & si on en parle pas c'est car nous ne désirons pas passer pour une « victime » auprès des gens. Je suis la victime de mon âme puisque tout entière aussi pénible que cela puisse paraître elle m'a lâchée. Vous lâchez prise, vous lâchez tout. Le néant, la solitude, le vide, le noir, le blanc, l'espoir ? Aucun espoir dans cette phase là, c'était simplement pour la rime (riez, je vous en prie). J'aimerai dire « Never more » mais je n'en suis pas encore sortie, non, je suis en plein dedans. Mon c½ur & mon corps épousent parfaitement la forme de la gaine. (en vérité seul mon papa comprendrait ce terme employé). J'encaisse, je souris cachant 3 kilogrammes de larmes stockés au fond de moi. Je me détache, je déteins. Serais-je inconsciemment entrain de mourir ? le soir quand je rentre ici bas, mon ombre passe souvent avant moi. Oui j'ai peur. Mais je ne cris pas, car j'ai l'impression de demander de l'aide à des sourds. Ne rien en dire, laisser faire. Spectatrice de la situation, spectatrice de la vie.




# Posté le dimanche 18 novembre 2007 07:03

I just want you close Where you can stay forever You can be sure That it will only get better You and me together Through the days and nights I dont worry cause Everythings gonna be alright People keep talking They can say what they like But all I know is everything's gonna be alright No one no one no one Can get in the way of what I'm feeling No one no one no one Can get in the way of what I feel for you You you Can get in the way of what I feel for you When the rain is pouring down And my heart is hurting You will always be around This I know for certain I know some people search the world To find something like what we have I know people will try Try to divide Something so real So till the end of time.

I just want you close Where you can stay forever You can be sure That it will only get better You and me together Through the days and nights I dont worry cause Everythings gonna be alright People keep talking They can say what they like But all I know is everything's gonna be alright No one no one no one Can get in the way of what I'm feeling No one no one no one Can get in the way of what I feel for you You you Can get in the way of what I feel for you When the rain is pouring down And my heart is hurting You will always be around This I know for certain I know some people search the world To find something like what we have I know people will try Try to divide Something so real So till the end of time.
Depuis gamines , les princesses ne m'ont jamais fascinée .
Blanche neige , Barbie et toute ces bouffonnes blonde pétasses je les détestais .
Ce que j'aimais en revanche dans les histoires c'était les princes.
Il y'en avait des courageux, des gentils, des riches, des pauvres, des beaux et des laids mais une combinaison de qualité faisait ressortir d'eux la perfection .
Et quelle est la fille qui n'est pas d'accord avec moi ?
Dans toutes les séries ou dans tout les films fictifs et aussi con débile et a fleur de roses soient ils , les adolescents normalement constitué craquent sur la plus bonne des actrices quand aux adolescentes elles craquent pas sur le plus beau , mais sur le plus intelligent celui qui se distingue par son courage , par sa dignité et par son charme .
C'est fou mais on y croit toute au grand amour.
Et je sais qu'à toutes les filles qui liront ce texte, au fond d'elle le prénom d'un garçon leur revient.
Car chacune de nous en "aime" un.
Ils sont parfois cons, bête, moche, pervers, obsédés mais à nos yeux ils sont les meilleurs et les plus beau et quand on ferme les yeux on le voit déjà dans 15 ans rentrer du travail diplômée de polytechnique.
Alors que l'on peut avoir tous les garçons que l'on veut, aucun ne nous intéressent car seule sa voix nous fait les papillons au coeur , seule son sourire nous redonne le sourire .
On passe des heures à se préparer avant de le voir alors que lui ne passera que 5 minutes , il se parfumera et ça fait qu'a chaque Sephora on ira , on s'arrêtera une heure a sentir son parfum .
J'allais oublier , le garçon que l'on "aime" , a 90 % lui ne nous aime pas comme nous , on est juste la bonne copine , la petite soeur ou bien la fille bien a qui il ne faut pas toucher.
Il chante mal, mais pourtant vous pourrais l'entendre chanter des heures et même si vous n'avez pas froid vous vous sentez obligé de lui prendre son gilet quand vous le voyez .
La plus part du temps il ne sait pas que vous l'aimiez et continue a vous raconter sa vie sexuelle avec ces copines anorexiques qui se nourrissent de shite et de toute autres substance chimique que vous vous ne connaissez qu'a travers les Gossip Girl .
Pour lui vous serez prêtes a tout, a fumer pour vous donner un style, embrasser des dizaines de garçons en pensant le rendre jaloux , changer votre éducation religieuse pour le faire et des tas d'autres choses pour lui faire penser que vous etes une folle et une grande fille car en effet l'homme de notre vie est toujours plus âgé .
Vous etes toujours triste de le quitter alors que lui prend 2 sec et vous balance un banale salut , en faite vous l'aimez beaucoup plus que lui ne vous aime .
Vous rêvez de lui et attendez avec impatience qu'ils vous appelle, quand ils vous appelle vous etes toujours réveillé, sans son numéro votre portable ne vous servirez a rien
Il vous obsèbe et vous l'aimez.

C'est fou , mais toutes le filles les belles comme les moins belles les petasses comme les filles bien les boufonne comme les salopes racontent la meme histoire .
l'histoire d'un garçon qu'elle ne veulent plus aimer , qu'elles veulent oublier .
Une histoire qu'elles veulent effacer , parfois elles y arrivent et d'autres nan .
Mais au fond d'elle , elle garderont toujours son prenom, le prénom de celui qui aurait pu etre le prince charmant.

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# Posté le dimanche 11 novembre 2007 10:05
Modifié le dimanche 11 novembre 2007 10:17

L'homme ne connait pas l'idéal, il en fait soit trop soit pas assez? J'en fais trop?

L'homme ne connait pas l'idéal, il en fait soit trop soit pas assez? J'en fais trop?
C'est vrai je fume trop
C'est vrai que je bois trop,
Avec des gens qui parlent trop
Il est vrai que je traine un peu trop
C'est vrai je sort trop
C'est vrai je ''bip'' trop
C'est vrai je sniff trop
Ce soir j'ai bu un ou deux verres de trop.
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# Posté le dimanche 11 novembre 2007 09:57